Les assurances : l'essentiel pour se protéger · Leçon 1 sur 4
Comprendre l'assurance
Le principe : partager le risque
L'assurance repose sur une idée simple : beaucoup de gens paient un petit montant régulier, la prime, pour que ceux qui subissent un sinistre soient indemnisés.
Vous échangez une petite dépense certaine contre la protection d'une grosse perte possible. Un incendie, un accident ou une invalidité peut coûter des dizaines, voire des centaines de milliers de dollars. Peu de gens pourraient absorber un tel montant seuls.
L'assurance sert surtout à vous protéger contre les pertes que vous ne pourriez pas payer vous-même. Pour les petites dépenses, votre fonds d'urgence suffit souvent.
Le vocabulaire à connaître
- La prime : le montant que vous payez pour être assuré, par mois ou par année.
- La franchise : la partie d'une réclamation que vous payez vous-même. Avec une franchise de 500 $, pour des dommages de 3 000 $, l'assureur vous verse 2 500 $.
- Les exclusions : ce que la police ne couvre pas. Elles sont écrites noir sur blanc dans le contrat.
- L'avenant : une protection ajoutée au contrat, moyennant une prime supplémentaire.
- Le bénéficiaire : la personne qui reçoit l'argent, en assurance vie.
Vous avez une franchise de 1 000 $ et des dommages de 4 000 $. Combien l'assureur vous verse-t-il ?
- 4 000 $
- 3 000 $
- 1 000 $
Vous payez la franchise de 1 000 $ ; l'assureur paie le reste, soit 3 000 $.
Franchise, prime et honnêteté
Plus votre franchise est élevée, plus votre prime est basse, puisque vous assumez vous-même les petites pertes. Si vous avez un bon fonds d'urgence, une franchise plus élevée peut vous faire économiser chaque année.
« Il faut toujours choisir la franchise la plus basse possible. »
MYTHE. Une franchise basse coûte plus cher en prime chaque année. Si vous pouvez payer quelques centaines de dollars de plus en cas de sinistre, une franchise plus élevée est souvent plus économique à long terme.
Répondez toujours honnêtement aux questions de l'assureur, par exemple sur votre santé, votre conduite ou l'usage de votre logement. Une fausse déclaration ou une omission peut entraîner le refus d'une réclamation, au moment où vous en avez le plus besoin.
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